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La musique nous expose dans la réalisation d’un monde interne et externe. Notre monde intérieur est souvent difficile à expliciter en paroles, il est au-delà de la simple communication, c’est un monde spirituel qui peut être difficile d’accès pour le monde externe. La musique est le pont entre ces deux mondes’. 

Alfred Nieman.

 

La musique et la psyché ont depuis toujours été reliées, dans la création des mythes, des légendes, et aussi de la science. Les intuitions et les théorèmes savent que l’origine de l’univers est vibration, son, musique. Le fluide amniotique à l’intérieur duquel le fœtus grandit est vibrant d’énergie féminine, à l’intérieur duquel tous les éléments primaires de la musique sont présents. Cela veut aussi dire qu’en la présence d’une certaine musique, et de compositions d’émotions, nous pouvons explorer plus pleinement notre monde intérieur, ses archétypes et ses symboles.

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Naad Yoga :

Le yoga du son, « naad yog' » est une discipline de Soi/e, ancrée dans le principe de vie, mettant en unisson la raison et l'émotion, tout comme en musique les tons se fondent en rythme. L’expression et l’écoute de l'atmosphère intérieure, résonnent avec l'articulation sonore (mantr') ce qui conduit à un dialogue contemplatif. Du lâcher prise à la maîtrise. Comme dans les disciplines posturales de yogi, un alignement est requis. Seulement dans ce cas-ci, c'est de la langue, du cœur et du mental dont il s'agit. Les pratiques respiratoires, le chant, l'écoute et l'inflexion intérieure soulagent, dénouant le mal-être physique ou les états d'âme. Aligner nos actes et nos paroles selon l'être profond en nous, nous mène à cheminer avec clarté vers l'épanouissement et vers la plénitude de la santé et du bonheur. Ce sont les fondements qui selon l'école Nanakienne guident le Yogi par le Son Inné, dit Naad .

Naad est une combinaison de deux mots, Na, qui signifie Prana, le souffle de la vie, l’énergie subtile traversant les 72000 canaux énergétiques du corps, se rassemblant au point du nombril, le Nabhi. Da signifie donc le feu, la lumière, la vision. Cette combinaison nous porte à l’origine du son, un voyage entre l’énergie de l’action, du mouvement, de la vision, qui se marie à l’air, à l’espace de Anahata, du centre du cœur, pour se manifester dans le vaste espace de l’éther, ( la gorge)  la porte entre l’invisible et le visible, le manifesté et le non manifesté

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Retour de Récits danses  Déc /Janvier 25

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Nous sommes deux fleurs, vibrantes et fragiles, qui tremblent de leurs fines peaux, au contact de l’air,

Nous sommes nées en tombant dans la boue, un très froid jour d’hiver,

La main attrapant le poignet de l’autre, l’une était agenouillée dans la terre, un corset de reine, encore chaud, fermement agencé, tenait son dos,

Mais glissante et joyeuse, en cherchant de se relever, entraina de sa main pleine de glaise, l’autre.

Sa compagne, de son bien amoureuse érigée, la suivi dans sa chute

Dans les rires, le corps se retrouvaient sous terre,

La pleine, vaste, faisait frissonner quelques brins d’herbe dans le glacial vent d’hiver

Tout plainait pour de bon sur la surface

Mais de l’intérieur, quelques vers gentiment venait chatouiller nos chairs, quelques petits mulots venait curieux caresser nos joues encore fraiches

Même si la femme la mort depuis longtemps nous avait embrassées

Les sabots réguliers des chevaux , stables comme le rythme de la naissance, nous réveillaient

Alors, nous avons à nouveau poussé pour sortir de terre,

Délicatement et fort amoureusement

La fleur bleue et la fleur jaune, vivent séparément

Mais côte à côte, elles sont le même amour,

Qui fait grandir les étoiles.

 

 

 

 

31/10

Les émotions ne sont pas des battons dans les roues, mais des enclencheurs de clarté, qui attendent que tu prennes le drapeau pour le hisser haut,

Flottant au vent accompagnant la mouette dans son envol immobile, étant l’air découvrant dans l’arc la victoire,

Recouvrant, d’une fine lamelle, un désir de retrait caché, sous son arc

Elle garde le monde protégé de l’oubli

Un petit point dans mon corps

En réduisant le silence, la fête éblouie rentre, plus silencieuse encore

Où tout se tisse et se détisse sans jamais perdre le fil de ton cœur ardent, revenant bouillonant examiner les êtres restés sur les côtés,

Apportant une table et un bouquet de fleurs

Redevenir petite, très lentement

Je marche au pas, dans le bruit du sable,

Un jeton dans le cadi j’observe quelle est la sortie

 

Au loin, existe une baleine, et ses yeux sont mes yeux.

 

 

Les pieds ensemble,

Les bras, dessous dessus à se découdre et recoudre

Impossible de ne pas s’aimer

 

 

La Flute enchantée :

Tamino :

Quand verrai-je clair ?

Zarastro :

Dès que la main de l’amitié te conduira dans le sanctuaire

 

 

Rester au soleil un peu, dans l’ordre du paysage

 

 

Un beau jour sur un ponton, courir et me jeter à l’eau dans l’argile bleue du lac et rire

J’écrirai encore mes lèvres dans les lilgnes de tes mains,

 

 

C’est cette flamme de la bougie qui fait ouvrir les narines, comme des coquelicots en été, comme la jupe qui s’ouvre en tourant

Tu porteras à ta bouche le vin sacré, quand la chèvre aura chanté ou chevroté,

Et tu taperas des talons l’heure venue, les hérons s’envoleront, et les gouttes de pluie ne tomberont plus sur l’eau

La voie sacrée sera alors tracée

 

 

Figura, bella figura

 

 

Emily Dickinson :

La bonne volonté d’une fleur,

L’homme qui s’en voudrait emparer

Doit présenter d’abord un Certificat

Avec sceau de Sainteté.

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